Pas de hasard pour ma retraite !

Pas de hasard pour ma retraite !

Je veux savoir avec quand et avec combien je partirai.

La CGT, depuis déjà plusieurs mois, alerte le grand public sur les dangers de la réforme des retraites qui ne dit pas son nom : Précarité !

Alors que le projet de loi sur la réforme des retraites sera présenté cet été au Parlement et que la cacophonie gouvernementale règne, la CGT, face au nouveau système de calcul qui glisse rapidement et sûrement vers la contribution propose d’améliorer les droits de tous les régimes.

Le tract « Pas de hasard pour ma retraite ! » en pdf

Le tract « Le projet faussement égalitaire de Macron »

Le dossier de presse « Pas de hasard pour ma retraite ! »

La vidéo :

La CGT porte une appréciation très claire sur les objectifs du projet gouvernemental, confié depuis plus d’un an maintenant au haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye.
En effet, ce projet de réforme de retraite universel  par points consiste à accélérer la baisse des pensions pour répondre aux exigences européennes de diminution de la part du PIB actuellement consacré aux retraites.

Pour cela, il s’agit d’en finir avec un régime de Sécurité sociale construit sur les cotisations sociales, et assis sur les richesses produites par le travail.
En cela, ce projet de réforme s’inscrit dans une politique imposée au gouvernement par le patronat de toujours réduire la part des cotisations patronales.
C’est ainsi que, cette semaine, pourrait être dévoilé le sort réservé aux mécanismes de solidarité, c’est-à-dire les droits non contributifs attribués aujourd’hui.
Pour rappel, cette solidarité permet de mutualiser les risques pouvant advenir tout au long d’une vie de travail : chômage, maladie, handicap, bas salaires…de compenser des interruptions d’activité incontournables : maternité… ou des pertes de revenus impactant fortement les ressources des retraités, ainsi en est-il aussi des pensions de réversion.

Les pensions de réversion permettent de réduire de 15 points les écarts entre les hommes et les femmes.
La pression patronale, pour réduire les financements par cotisations sociales, incite le gouvernement à restreindre la solidarité interne assurée par les régimes pour la transférer à la « solidarité nationale » avec un financement par l’impôt. Tout cela représente autant d’économies pour les entreprises, à l’image des choix opérés déjà sur la sécurité sociale ou l’assurance chômage.
Cela aurait pour conséquence une baisse importante des pensions.
Les dispositifs de solidarité représentent 26 % de la pension moyenne des femmes contre 14 % de celles des hommes.
Ce projet régressif n’est pas en adéquation avec ce que demande la majorité des Français, notamment ceux mobilisés depuis des mois.

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